Les griffes des démons ne lacèrent pas seulement les chairs, mais aussi et surtout les âmes. C’est pour cela que la chasseresse rousse excellait dans la traque et l’affrontement contre ces créatures : la pureté de son esprit virginal constituait la meilleure protection contre les vils assauts de ses proies malfaisantes. Et toujours elle triomphait, sa chair nue couverte de sang mais son âme toujours immaculée. Le mot du sculpteur, Sylvain Deschamps : "Ce corps musclé est prédestiné à une guerrière tel qu’on les découvre chez de nombreux illustrateurs actuels. Les accessoires sont réduits au minimum afin de laisser accessible à l’œil toute la morphologie. Mais il est possible de personnaliser facilement cette version par l’ajout d’accessoires (bracelets, peau de bête, autres armes à la place de l’épée et la tête fournies)."
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